EDITO: Gabon : Disparition de la cagnotte pétrolière gabonaise : Silence ! Bongo Vole…

Avec la cagnotte du pétrole, Omar Bongo alias « petit nègre » vient fêter l’Europe avec son fiston « petit napoléon ». Au passage, c’est l’argent du pétrole gabonais qui est distillé à tout vent, laissant les Gabonais plus pauvres et plus démunis que jamais. Cagnotte ou surplus du pétrole, appelez ça comme vous voulez : on vole au Gabon et c’est Omar Bongo et son clan qui volent. Et ils exigent des Gabonais le silence le plus absolu, ou plutôt la cécité des peuples traumatisés. Le prix du baril de pétrole (un baril de pétrole équivaut à 42 gallons américains ou 159,9873 litres) ayant cette année atteint les 145 dollars (pas plus tard que jeudi, il se situait à 145,89 dollars), et ce même prix s’étant maintenu à des niveaux records depuis bon nombre d’années maintenant, au Gabon rien n’a bougé. On a toujours l’impression d’être dans le Gabon de la fin des années 1990, époque où la crise pétrolière forçait le Gabon à des prévisions budgétaires sur la base de 15 dollars le baril ! On dira ce que l’on voudra du Gabon, mais trois faits restent inéluctables : 1. Aujourd’hui, avec le baril de pétrole à 145 dollars, le Gabon tire 6 fois plus de revenu qu’au plus fort de la crise des années 90. 2. Les estimations en matière de revenus globaux pour le Gabon montrent un pays dont le revenu par habitant a presque triplé depuis la crise des années 90, où le revenu par habitant du Gabon était descendu à 5000 dollars. Aujourd’hui, ce revenu s’estime à près de 14000 dollars. 3. Il n’y a nulle part au Gabon un signe d’évolution économique qui montrerait que la manne pétrolière actuelle ait eu un quelconque impact positif pour le Gabon. Les chiffres sont parlants : la pauvreté reste toujours forte au Gabon puisque entre 60 et 70% des Gabonais se situent toujours sous le seuil de pauvreté, les routes gabonaises restent toujours les mêmes vieilles pistes d’éléphant que les Français ont laissé au moment de l’indépendance, 2 enfants sur trois âgés de moins de 5 ans continuent de mourir au Gabon avant leur premier anniversaire (et ce chiffre ne s’est guère amélioré depuis 16 ans ! et ceci malgré la montée fulgurante du prix du pétrole !), les hôpitaux continuent à être des mouroirs, les Gabonais subissent le joug de la vie chère et même au niveau du pétrole, les Gabonais paient leur litre d’essence inexplicablement cher quand on sait que dans la plupart des pays pétrolier, le prix du pétrole consommé sur la plan national est dérisoire (au Gabon, le prix du litre d’essence sans plomb se situe aujourd’hui à près de 600 F CFA, soit 1,18 dollars le litre. Or, au Venezuela, les citoyens ne paient que 14 centimes pour 3,79 litres. Ceci veut dire qu’ils ne paient que 4 centimes de dollar pour chaque litre d’essence, soit près de 30 fois moins cher que le Gabon). Ne parlons même pas de l’incapacité du régime Bongo à assurer la permanence d’un service de voirie fiable dans une ville comme Libreville, où l’insalubrité et les immondices règnent en maîtres absolus depuis belle lurette. La question devient donc : où est passé l’argent issue de la nouvelle manne pétrolière gabonaise ? Mais attention, au Gabon, quand Bongo et sa clique volent, silence ! Mais il y a des silences qui hantent et qui poussent à la parole, et la parole nous dit ceci : Au moment où la plupart des pays producteurs de pétrole se frottent les mains, comment se fait-il qu’au Gabon, ce soit toujours la même vieille grisaille et la même vieille rengaine ? Partout dans le monde, cela pue le pétrole, mais pour les Gabonais, il ne leur reste au nez que l’odeur d’un pétrole qui s’évapore presqu’aussitôt, sans laisser de trace palpable en matière de développement. C’est que l’appétit personnel d’Omar Bongo est si fort que tous les surplus pétroliers recueillis depuis 2001 ont été rapidement absorbés dans les mécanismes de corruption qui alimentent le bongoïsme au Gabon comme à l’étranger. Et comme l’odeur du pétrole est comme le miel, ça attire les abeilles. Les abeilles, pour le pétrole, ce sont les voleurs de la république et tous leurs alliés. Et pendant ce temps là, la très grande majorité des Gabonais tirent le diable par la queue. Pendant que Bongo et compagnie volent, la misère gronde et augmente. Il ne fait aucun doute aujourd’hui que les caisses de l’état sont pleines. Entre 1997 et 2008, le budget officiel de l’état gabonais est passé de 900 milliards à près de 1800 milliards grâce à la flambée du prix du baril (ce budget aurait dû normalement tripler pour se situer à près de 3000 milliards, mais comme au Gabon les budgets subissent la contrefaçon comme les billets de banque, laissons cet aspect au silence pour le moment). En oubliant, donc, les détournements des barils de pétrole et de budget (connus de tous), et les caisses noires de la présidence de la république gabonaise (coffre fort personnel de Bongo hors budget), la cagnotte restante aurait malgré tout dû révolutionner le Gabon en matière de développement au cours des 5 dernières années et produit des routes modernes partout dans le pays, de nouvelles écoles, de nouveaux hôpitaux, réduit le chômage de 20 à 5% et réduit la pauvreté de 60-70% à 20% au moins et fournit des logements décents aux citoyens. Question, encore une fois : Que font les gouvernements zombies du Gabon et Bongo « comateux » de ces surplus de recettes pétrolière ? La réponse, bien évidemment, est : rien, rien de rien. Ou plutôt deux choses : - On vole et on détourne, - Et ensuite, on corrompt (achat d’opposant à coups de milliards aux fins de pérenniser le régime satanique. Les exemples de la débâcle bongoïste au Gabon ne sont plus à citer. Autorisons-nous quelques redites : Ecoles ? Anwa ! Les écoles (parfois jusqu’à 100 élèves par classe), les universités, à l’instar de l’université de Masuku (USTM), avec à peine 1200 étudiants, sont de vrais trous à rats indignes d’un pays riche avec seulement 1 petit million d’habitants. On n’arrive ni à loger ni à éduquer convenablement les quelques 15000 étudiants que compte le Gabon. Quel comble ! Hôpitaux ? Anwa ! En visitant les « grands » centres hospitaliers qui, en fait, n’existent que de nom, les patients qui sont déjà mal soignés et maltraités cohabitent en plus avec les rats. Pendant ce temps, Bongo et ses moutons vont tranquillement se faire soigner en France, en Chine, aux USA. Et le grand mouton Bongo n’hésite pas à financer le déplacement de grands chirurgiens (urologues) de France pour venir au Gabon surveiller sa prostate. Quoi ! Bongo ne mérite-t-il pas l’Assistance Médicale de Luxe Exclusive (AMLE), lui qui est roi du Gabon autoproclamé et qui ne peut pas rouler en Peugeot là où les présidents du monde roulent en limousine ? Ces déplacements de grands urologues coûtent bien à notre pays quelques barils de pétrole, non ? Mais attention, silence ! quand Bongo vole. Et pendant ce temps, 20% des Gabonais se retrouvent frappés de SIDA. Espérance de vie ? Anwa ! Le Gabon n’a jamais, depuis l’indépendance, pu atteindre une espérance de vie digne de ses revenus. Et depuis le boom pétrolier des années 70, cette espérance de vie est restée stagnante, à 45/50 ans en moyenne. Pire, le rapport 2008 de l’UNICEF, présenté à Libreville par le Dr Inoua Aboubacar, indique qu’au Gabon, un enfant de moins de 5 ans meurt toutes les 20 minutes au Gabon. D’après ce même rapport, 2/3 des décès des moins de 5 ans interviennent avant le premier anniversaire des enfants gabonais. On se demande toujours pourquoi le Gabon reste atypiquement sous-peuplé : là se trouve la raison. Quand Bongo vole, des enfants meurent. Mais la mortalité infantile au Gabon n’est qu’un autre nom pour le mot « génocide » car si un roi ogre comme Bongo cause, par le sous-développement qu’il maintient, la mort de milliers de bébés chaque année, et quand le même sous développement cause la mort prématurée de milliers de Gabonais chaque année, on aboutit à un génocide en bonne et due forme. Chômage ? Anwa ! Rien de rien. Il atteint aujourd’hui, et incompréhensiblement, entre 20 et 25% des Gabonais. Aucune aide aux chômeurs et aucune structure capable de gérer le chômage au Gabon. Dans les villages, le statut des personnes âgées, même vivant seules et dans la misère la plus totale, est une chose qui n’interpelle aucun responsable politique, même en période de grâce pétrolière. C’est également le cas des jeunes femmes seules avec enfants dont ils sont parfois les pères non reconnaissants. Démocratie ? Anwa ! D’élections truandées en achats de conscience, le roi nègre s’est maintenu au pouvoir par l’imposture, la dictature et l’achat des consciences. IL en est même aujourd’hui à empêcher de simples responsables d’ONGs comme Marc Ona à se déplacer hors du pays pour aller décrire les aberrations gabonaises au monde. Omar Bongo fait presque pitié car voilà un animal qui sait très bien que son pouvoir est construit sur une pure illusion, mais comme un animal, il tire satisfaction de cette illusion. La meurtrissure du Gabon est donc totale, Mesdames et Messieurs. L’argent du pétrole gabonais a été confisqué par les gangsters qui dirigent actuellement le Gabon, et le grand petit roi nègre du Gabon Omar Bongo et sa famille d’incapables affamés (Ali Bongo et tous les autres Bongo bâtards reconnus ou méconnus) en sont les plus grands bénéficiaires. Autour d’eux, quelques parasites se sont accrochés pour ramasser les miettes qui tombent de la bouche du roi et de ses bâtards (Mba Obame, Mba Abessole, Pierre Kombila, Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto, et.). Le document diffusé par France 2 en mars dernier suite à une plainte pour « recel et détournement d’argent public » déposée par trois associations françaises en dit long sur les méfaits du roi Bongo au Gabon, et surtout aide à expliquer les chemins occultes que prend l’argent du pétrole gabonais. Cette plainte qui visait cinq chefs d’Etat africains, dont Omar Bongo, n’a montré une infime partie de la finalité des recettes pétrolières du Gabon. Pendant que l’usurpateur accumule un patrimoine immobilier de plus de 100 milliards de F CFA en France, nos enfants meurent dans des hôpitaux sans médicaments. Pendant qu’il s’achète des limousines Bugatti de 722 millions de F CFA l’unité, les routes du Gabon restent des pistes d’éléphant indignes de notre pays. Certains de ses hôtels particuliers sont la propriété d’une SCI dirigée par ses propres enfants, Yacine et Denis, âgés de… 16 et 13 ans ? Ah oui ? On ne savait pas que parmi les rejetons bâtards de Bongo, il y avait des enfants génie ! Tout ce qu’on avait cru voir jusqu’à présent c’était des enfants sans cerveau, incapables de dire à leur propre père que la voie dans laquelle il s’était engagée n’était pas bonne. Et voilà que Bongo nous présente des génies familiaux de 13 et 6 ans capables de manager un immeuble de 16 millions d’euros ! Hem Hem ! Ils ont certainement eu aussi zéro faute en dictée au BAC comme leur père, ces petits prodiges! Dans le procès ELF (avril 2003), André Tarallo (le fameux Monsieur Afrique) déclarait ceci : «En 1990-91, il y a eu une vraie crise de confiance entre la France et l’Afrique. Les présidents africains se sont demandé à un moment s’ils n’étaient pas lâchés par la France. La rue, à Libreville, Abidjan ou Brazzaville a été le théâtre de manifestations importantes. En 1990, il y a eu des émeutes à Port-Gentil où, pour la première fois, Elf-Gabon a interrompu sa production. Dans ce contexte, le président Bongo s’est demandé s’il allait garder le pouvoir. C’est ainsi que l’idée est venue de constituer une sorte de caisse d’épargne…de réserve, en cas de malheur. Une réserve très confidentielle que je devais gérer pour lui, mais le propriétaire c’était bien lui.» Tarallo affirmait ainsi, au détail près, l’origine les biens mal acquis d’Omar Bongo en France et détenus par des tiers sous des noms d’emprunt. L’instruction et les débats avaient alors montré que le dictateur Omar Bongo touchait des bonus (entre 1 et 5 millions de dollars) à chaque signature de contrat, ou bien bénéficiait d’abonnements (de 40 cents à un dollar par baril de brut reversé sur un compte personnel). Le tribunal de grande instance de Paris avait même débouté Bongo, qui réclamait à André Tarallo plusieurs millions d’euros en dommages et intérêts. Bongo réclamait également le transfert de deux propriétés en Corse et à Paris. Dans quel pays un tel scandale laisserait toujours aux commandes le responsable de telles malversations ???? Pas au Gabon, car quand Bongo vole, on se tait ! Mais ce n’est pas tout. Dans un rapport sur le blanchiment d’argent malodorant et malsain aux Etats-Unis, le Congrès américain avait estimé à plus de 100 millions de dollars (42 milliards de CFA aujourd’hui) les sommes détournées et déposées sur un compte à la Citibank chaque année par le roitelet Omar Bongo et ses proches. Le sénat américain, à l’initiative du sénateur démocrate Carl Levin, avait aussi enquêté sur les avoirs placés à New York par le dictateur Omar Bongo. A la Citibank, de 1985 à 1997, près de 130 millions de dollars placés dans plusieurs comptes. L’audition des dirigeants de la Citibank, des experts du FMI et des enquêteurs de l’OCC, a permis au sénat américain de découvrir que le roitelet recevait sur ces comptes américains des millions de dollars provenant des revenus pétroliers, mais aussi du trésor public gabonais. Nous éludons volontairement ses autres biens mal acquis au Maroc, au Congo, au Gabon, en Chine et les faramineux comptes de sa multitude de rejetons bâtards Comme effet pervers de la manne pétrolière, les recettes de l’or noir du Gabon servent également à animaliser l’opposition gabonaise (aux dires des anciens responsables d’ELF Gabon). Les quelques milliards passés récemment en sous-main à Mamboundou en disent long. Et comme tant d’autres le grand Mamblundou est devenu bien silencieux, allant même à défendre son nouvel ami Bongo contre les journalistes français de France 2 qui essayaient pourtant d’aider les Gabonais à voir clair dans la fange gabonaise ! Mamboundou voulait désormais que le linge sale du Gabon se lave en famille et rejetait « la cabale » organisée contre le président de la République. Eh bien ! Et depuis quelques années, on s’est mis au Gabon à organiser une autre forme de détournement en masquant les manœuvres de malversation par le slogan des « fêtes tournantes » où le petit nègre distribue des milliards de FCFA à tout va à ses « amis opposants » et à ses autres moutons dans les provinces. Les provinces ne voient de cet argent que la poussière des voitures officielles au moment où elles s’en retournent à Libreville les poches pleines de l’argent qui aurait dû rester dans les provinces pour apporter, tous les 9 ans, le développement tant attendu ! Nous ne mentionnerons même pas les campagnes politiques du régime qui sont entièrement financées par le trésor public, sans compter les miettes distribuées chaque années aux petits partis parasites, dont certains sont créés par le régime pour faire semblant de s’opposer et ainsi valider la fraude électorale. L’argent du pétrole gabonais sert aussi et, même d’abord, à financer les campagnes des partis politiques français de gauche comme de droite. C’est Albert Yangari (ancien baron du régime) qui l’affirmait dans un document diffusé par Canal+. Il dévoilait les valises d’argent liquide déposées en France ou bien que des missions spéciales venaient chercher au Gabon à la veille des élections françaises. Heureusement que nous faisons tous partie, au 21ème siècle, de la civilisation écrite. Toutes ces vérités sont fraichement conservées et seront diffusées un jour par les réseaux qui combattent pour les valeurs républicaines, les vraies valeurs républicaines. Il reste à noter que c’est par ces vérités étouffées dans une marmite que le petit nègre du Gabon menace toujours les chefs d’état français quand ils manquent d’allégeance à sa dictature. A peine le couvercle entrouvert, on limoge des ministres français compétents et trop regardants pour les remplacer par des marmitons. C’est cela le pouvoir malsain des pétrodollars gabonais. Le salaire du dictateur Bongo (40 ans au pouvoir ) serait de 15 000 euros/mois (son ami Sarkozy gagne 19 000 euros). Mais, hem ! hem ! hem ! A qui va-t-on faire croire ces sornettes quand on sait que c’est cette année que Bongo a fait l’acquisition d’un hôtel particulier de 16 millions d’euros à Paris ? Si l’on considère son « salaire » de 15000 euros par mois, en un 1 an, Bongo gagnerait 180 000 euros. Et en 40 ans de pouvoir, il aurait donc gagné 7 200 000 euros. Est-ce un tel salaire qui a pu financer le train de vie privé de Bongo et de sa ribambelle de bâtards et de courtisans? La vérité, comme l’ont d’ailleurs démontré les récents achats de Bugatti par des chèques signés par le trésor public gabonais, est que le Salaire de Bongo, ce sont les caisses de l’état. Le roi nègre confond allègrement les deux depuis 40 ans ! Nous n’avons évoqué là que l’argent venant du pétrole (TOTAL-ELF, etc.). Et si on vous parlait des recettes provenant des ventes du bois (ROUGIER, etc.), du Manganèse, de l’Uranium (AREVA, COMUF…..) et nous en passons, c’est la crise cardiaque. Nous préférons vous éviter un voyage à l’hôpital. Nous vous laisserons quand-même avec une anecdote de taille qu’un ancien de DGSE nous avait livrée sur le fameux Samuel Dossou (conseiller pétrolier personnel de « papa » Bongo). Né le 5 novembre en 1944 à Contonou au Benin et naturalisé gabonais en 1976, Dossou est nommé directeur de Pétrogab, la société pétrolière nationale, et devient conseiller du ministre du Pétrole, puis directeur général des hydrocarbures en 1978. C’est à ce poste qu’il va exercer tout son talent (tordu), maîtrisant les circuits (noirs) de commercialisation (occulte) du pétrole gabonais. Au plus fort du boom pétrolier au Gabon, Bongo aurait confié à Bruce Rappaport la charge de la commercialisation des parts pétrolières gabonaises de le cadre de la Petrogab. Il était secondé par Samuel Dossou. Au fil des années, Monsieur Bruce Rappaport se serait fait un beau pactole sur l’argent du pétrole gabonais. A sa fuite, l’état gabonais constatera un gros trou financier dans les revenus pétroliers, ce qui entraîna la faillite de la société Pétrogab. Bongo avait alors clamé haut et fort qu’il ferait toute la lumière sur l’affaire Bruce Rappaport. Mais comme il se savait lui-même impliqué dans cette mafia, Bongo tomba dans un silence parlant sur cette affaire. Et Rappaport se coula des jours heureux avec l’argent volé du Gabon. Et pour les membres de son gouvernements, Bongo lui même, dans son discours à la nation le 1er décembre 2007, avait dénoncé la corruption et les détournements des biens publics de ses amis. Il avait même parlé de pillage outrancier et de détournements massifs des finances publiques. Et la suite, on attend toujours car les mêmes sont toujours là, les mêmes pilleurs et les mêmes voleurs. Mais pourquoi s’en étonner vu que le roi nègre du Gabon est lui-même le plus gros détrousseur et détourneur du pays. Ses amis parasitent devaient bien rigoler quand « papa » avait fait son fameux discours. Ils ont alors dit à « papa » : « Papa, ti es trop vié. Ti né sais plus cé qué ti dis. Va redormir dans ton coma, papa, et laisse nous manger comme toi-même tu as su si bien manger en 40 ans. » Et Bongo de replonger dans son coma habituel. On attendra le prochain réveil dans 5 ans si le bon Dieu ne l’arrache pas de lui-même de la tête du Gabon. Voilà donc le Gabon, pays qui brasse des milliards de FCFA et dont 70% de la population vit dans la pauvreté totale. Chez Bongo et sa clique de parasites, aucune ambition pour le Gabon, aucune planification économique, aucune gestion rigoureuse, aucune moralité. Le Gabon est un pays animalisé par les animaux qui le dirigent. Et les vols et le pillage se font plus que jamais en toute impunité. Et que fait la France de Monsieur Sarkozy ? Elle soutient plus ouvertement que ses prédécesseurs, les dictateurs africains, en tête desquels, « papa Bongo », doyen d’Afrique car, selon Sarkozy (quel idiot), en Afrique, le doyen ça compte (quelle insulte faite à l’Afrique). Il faudra que les Gabonais se convainquent aujourd’hui d’une simple chose. Bongo ne partira pas de lui-même. Il ne partira pas non plus parce que c’est la France qui l’y aura poussé. Il ne partira que si les Gabonais eux-mêmes le foutent à la porte de gré ou de force. Mais la question demeure: où est passé l’argent du pétrole gabonais? Silence ! Bongo Vole… BDP-Gabon Nouveau .O. Box 3216 TCB West Orange, New Jersey, 07052, USA Tél: 973-447-9763 Fax: 973-447-9763 Site: http://www.bdpgabon.org Coordination Nationale (Gabon) Tél. Gabon: 06-23-03-47 a2a_linkname="EDITO: Gabon : Disparition de la cagnotte pétrolière gabonaise : Silence ! Bongo Vole…";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/07/04/edito-gabon-disparition-de-la-cagnotte-petroliere-gabonaise-silence-bongo-vole%e2%80%a6/";  Lire plus →

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EDITO: Gabon: Bongo, Mamboundou et Myboto: Une danse des vampires faite de dérives et conspirations bien préparées

Quoi ! Les tourments des « collabos », et oui, c’est le titre d’un article du journal gouvernemental l’union pour qualifier Mamboundou et Myboto. Ces deux leaders de “l’opposition” ont signé des accords avec le pouvoir pour gérer ensemble les grandes villes du Gabon (Libreville et Port Gentil). Il faut dire qu’avant les élections locales, certains initiés de la politique gabonaise avaient déjà vu venir ces alliances. C’est ainsi que Jeune Afrique du mois de mars 2008 consacrait un article au Gabon intitulé Gabon : recherche opposition désespérément. Cet article relayait le mécontentement de certains membres de l’UPG qui reprochaient au chef de file de l’UPG d’opérer un rapprochement avec Omar Bongo. Eh oui, trop de visites de Mamboundou au palais du bord de mer. De même le BDP, dans un article intitulé Gabon : Mamboundou chez bongo ondimba, Touchez pas à mon pote Omar, s’interrogeait sur le changement de ton chez Mamboundou, soudain passé du statut de censeur de Bongo à celui de protecteur d’Omar. Il s’agissait de dénoncer également les visites de Mamboundou chez Bongo ainsi que ses déclarations ambiguës sur le document diffusé par France 2 sur les biens immobiliers mal acquis de Bongo en France. En réaction à ce documentaire, Mamboundou défendit Omar Bongo, allant jusqu’à appeler ce documentaire « cabale organisée contre le président de la république Omar Bongo». Ce document de France 2 ne faisait que révéler des faits pourtant connus de tous les Gabonais! Après cet article éloquent et salé, l’UPG à travers son représentant et porte-prole personnel Jean Félix Mouloungui, accusa le BDP de vouloir “la mort” de Pierre Mamboundou. Eh oui, alors que le BDP ne faisait qu’analyser les faits, rien que les faits. Et aujourd’hui, les élections locales étant passées par là, tout semble montrer que le BDP avait eu raison trop tôt car ce rapprochement entre Mamboundou et Bongo que dénonçait le BDP avant les élections locales est aujourd’hui réel. Il est matérialisé par ces accords contre nature signés entre Bongo, Myboto et Mamboundou. Si hier certains se posaient la question de savoir à quoi servent les rencontres entre Mamboundou et Bongo, rencontres dont personne ne connaissait l’ordre du jour, ils ont aujourd’hui une première réponse : les accords de la honte du « bord de mer ». Aller aux élections locales en se disant opposant, en dénonçant la mauvaise gestion du Gabon par l’état PDG et ensuite, sitôt les élections terminées, on va signer les accords avec le PDG, c’est cyniquement et insidieusement bien fait pour tromper les électeurs. Et comme si ça ne suffisait pas, on a vu l’UPG organiser une grande conférence de presse « fantoche » pour dénoncer la fraude organisée par le PDG aux élections locale. Quelle comédie !!! On dénonce les élections truquées par le PDG et le lendemain, on signe des accords avec ce parti pour gérer les villes ensemble. Eh oui, tout le monde aura compris que tout ceci est une grosse comédie où les uns et les autres se partagent les rôles. Pauvre Gabon! Et depuis lors, aucune déclaration du bureau national de l’UPG. C’est le silence absolu. Ah oui, autant pour moi, il y a eu une déclaration, celle du numéro 1 de l’UPG dans la province de l’Ogooué Maritime. Il s’agit de monsieur André Moukagni. Il justifiait ces accords par « L’attitude non favorable que le chef des bâtisseurs affichait vis-à-vis du leader de l’UPG à chaque fois qu’il sollicitait de le rencontrer. Sa mauvaise gestion des ressources humaines et son manque de respect pour les autres n’ont pas permis à l’UPG de se rallier à lui ». Ah bon ! c’est ça la raison ? C’est pour cette raison que Mamboundou est parti voir Bongo et signer ces accords au bord de mer? Non, non et non : ne trompons plus le peuple et admettons une chose simple. C’est la danse des vampires. Ces vils qui ont décidé ensemble de spolier entièrement le Gabon en suçant le sang de ses citoyens. D’après l’étymologie du terme opposant (personne hostile, qui s’oppose à un programme politique, à un gouvernement), peut-on continuer d’appeler Pierre Mamboundou opposant ? ou UPG parti de l’opposition ? Mamboundou, dans le passé, a toujours refusé que le PGP de Ndaot assiste aux réunions de l’opposition. La raison évoquée par Mamboundou était que le PGP de Ndaot avait signé les accords avec le PDG pour diriger la ville de Port-Gentil. Mamboundou considérait donc à juste titre que le PGP de Ndaot faisait partie de la majorité présidentielle et non de l’opposition. Et aujourd’hui, la même question est posée à l’UPG de Mamboundou. Voilà un parti politique de l’opposition qui va chercher la feuille de route des locales à la présidence de la république, chez l’autre, le dictateur Bongo que Mamboundou combat par ailleurs, allez-y comprendre quelque chose ! En tous les cas, certains groupes politiques comme le FRAP ont demandé à l’UPG de clarifier son positionnement politique et de se déclarer parti politique de la majorité présidentielle vu que de toute évidence le titre de parti de l’opposition ne peut plus convenablement décrire l’UPG. Et comme la nature a horreur du vide, ce sont maintenant les ONG qui jouent le rôle de l’opposition au Gabon : ils dénoncent la vie cher, l’état des routes, l’exploitation de Belinga, l’exploitation des forêts gabonaises, les accords signés entre le Gabon et les Chinois. Et comme il fallait s’y attendre, les leaders de ces ONG sont menacés (coup de fils anonymes, pressions de toutes sortes, des bureaux cambriolés, des interdictions de sortie du territoire…). Eh oui, au pays de Bongo, il ne fait pas bon de dénoncer la corruption et tous les dossiers sombres. Marc Ona Essangui a donc été interdit de sortir du territoire. Raison invoquée par Mba Obame (l’autre succube du régime) : « Marc Ona Essangui doit clarifier ce dont il parle car il a beaucoup de casquettes ». C’est donc à lui Mba Obame le grand maître du Gabon, l’autre vampire, de recevoir Marc Ona Essangui et de déterminer qui fait quoi, qui est qui, qui peut faire quoi et qui peut dire quoi sous quel nombre de casquettes!! O parabole du seigneur! Au début du commencement du Gabon, il y avait Bongo, et Bongo créa Mba Obame afin qu’il déterminât pour les Gabonais ce qu’ils peuvent faire, dire, penser et quel type d’air ils peuvent respirer. Demain, Mba Obame déterminera sans doute quand vous pouvez coucher avec votre femme, quand vous pourrez rêver d’un Gabon meilleur et quand vous devrez vous jeter à la mer pour noyer dans la mort le désarroi né de ce vampirisme d’état à la gabonaise. Certains conseillers du ministère de l’intérieur proches de Mba Obame qui ont souhaité garder l’anonymat ont affirmé que la vraie raison de cette interdiction était la collaboration de Marc Ona Essangui avec les associations françaises qui luttent contre la Françafrique. En effet, le très bouillonnant et courageux Marc Ona Essangui avait assisté à la pose symbolique de scellés sur un hôtel particulier d’Omar Bongo à Paris. Après avoir visionné cette vidéo, aux dires de ces conseillers, le pouvoir avait donc pris la décision de ne plus laisser sortir Marc Ona Essangui du territoire. Si hier c’était devant les Français que Marc Ona a humilié Bongo, le régime voulait bien empêcher que cette humiliation ne continue aux Etats-Unis! Le Gabon viole ainsi, une fois de plus, l’article13, alinéa 2, des droits de l’homme et du citoyen qui stipule que « toute personne a droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ». Rappelons qu’à l’issue du scrutin du 21 mai dernier, le Gabon avait obtenu un des quatre sièges africains au conseil des droits de l’homme de l’ONU. Des ONG américains et suisses (Freedom House et UN Watch) avaient d’ailleurs à cet effet reproché à cinq des pays en lice (Pakistan, Sri Lanka, Bahreïn, Zambie et Gabon) de présenter des bilans en matière des droits de l’homme auraient dû les disqualifier. Enfin voilà, quoi. La danse des vampires façon Gabon continue. La machination que le BDP avait dénoncée lors de la fausse création de l’UGDD par Myboto comme parti de l’opposition à la veille des élections présidentielles de 2005 se confirme donc aujourd’hui avec le rapprochement PDG/UGDD/UPG/RPG/BUCHERONS, sans compter tous les autres partis parasitaires de la fameuse majorité bongoïste. L’étau de la dictature et du parti unique s’est presque entièrement refermé sur le Gabon. La conférence nationale est devenu un amer souvenir et Bongo s’est vautré à vie sur le trône gabonais désormais monarchisé à perpétuité. Que le peuple gabonais prenne donc acte car le changement au Gabon n’a plus qu’un seul visage: le visage ensanglanté d’une révolution tous azimuts. Gare aux ennemis du peuple car nombreux seront les grincements de dents au jour du jugement dernier. Dr. Pauline N’Zame a2a_linkname="EDITO: Gabon: Bongo, Mamboundou et Myboto: Une danse des vampires faite de dérives et conspirations bien préparées";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/06/16/edito-gabon-bongo-mamboundou-et-myboto-une-danse-des-vampires-faite-de-derives-et-conspirations-bien-preparees/";  Lire plus →

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Gabon : Omar Bongo ou le crapaud qui se prenait pour un éléphant

Jamais les fables de La Fontaine n’ont trouvé meilleur terrain d’application qu’au Gabon, où Omar Bongo pourrait bien être comparé au rat de La Fontaine qui, dans le conte « Le Rat et l’éléphant », apprit à ses dépends la leçon de modestie de sa vie, c’est-à-dire qu’il y a une logique à la massive grandeur de l’éléphant et une logique à la petitesse du rat. Pire, Omar Bongo pourrait également être vu comme la grenouille d’une autre fable de la Fontaine intitulée « La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf ». Dans cette fable, la grenouille, enviant au boeuf sa grosse taille, s’enfla tellement qu’elle finit par éclater. Dans les deux fables, la morale est sans appel: Au rat (Omar Bongo), La Fontaine dit que la sagesse voudrait qu’un rat ne se prît jamais pour un éléphant, et à la grenouille (un autre Omar Bongo), il fit le reproche suivant: Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages : Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs, Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages. L’histoire d’Omar Bongo au Gabon est similaire à ces histoires de rats et de grenouilles. Mais il y a une différence fondamentale ici: Omar Bongo allie à la sottise du rat la bêtise de la grenouille, ce qui en fait un crapaud. Et parce qu’il est comme ces petits chiens chihuahuas qui confondent leur taille à celle d’un Berger allemand et s’amusent à aboyer avec férocité à l’apparition d’un bulldog, ce n’est même pas au boeuf ni à l’éléphant qu’Omar Bongo se compare, mais à un mammouth. Quand donc, Omar Bongo, se permet de sortir 500 000 dollars (212 millions de F CFA) des caisses de l’état gabonais (qui en a âprement besoin) pour les donner à la Chine (qui n’en a pas besoin, surtout pas d’un pays ouistiti comme le Gabon), il est urgent que les Gabonais se posent des questions sur la folie qui frappe de plus en plus l’esprit dérangé d’Omar Bongo. Voilà donc un président autoproclamé qui, depuis 40 ans, vit une illusion comparable à la folie des grandeurs, se croyant grand parmi les grands alors même qu’il n’est qu’un de ces êtres immondes qui, au lieu de susciter l’admiration, dégoûtent et donnent plutôt envie de vomir. Et ce ne sont pas les paradoxes qui manquent, chez le crapaud nommé Bongo: PARADOXE 1: N’ayant jamais été élu démocratiquement au Gabon, Omar Bongo vit cependant l’illusion d’être un président légitime. Pourtant, d’élections volées en élections volées, d’arbitraires en arbitraires, et de dictats en dictats, l’imposteur s’est peu à peu hissé au statut de président à vie du Gabon, et la constitution a été maintes fois modifiée pour lui assurer le statut de roitelet indéracinable du royaume nommé Gabon. Et le roi fou, évidemment, après quarante ans de folie et d’incompétence, ne voit rien de troublant dans ses méfaits quadragénaires contre son propre pays. Il n’y voit ni crime ni indécence. PARADOXE 2: Omar Bongo, crapaud à la grosse tête qui ne cesse d’enfler, se prend pour un « grand homme » de « grande sagesse » depuis 40 ans. On le voit donc naturellement à toutes les sauces africaines où il s’agit de parler de paix, de réconciliation, de démocratie et d’état de droit. On le voit même donner des leçons de démocratie et de gestion responsable à des présidents plus légitimes que lui tels Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire. Et pourtant, dans son propre pays, c’est la dictature, les élections volées, et un règne fait de 40 ans de despotisme et de mafia. N’a-t-on jamais dit à Omar Bongo que sagesse bien ordonnée commence par chez soi ? PARADOXE 3: Partout où le crapaud Bongo va, il vante la richesse du Gabon, un peu comme il le fit en septembre 2005 à l’ONU, où il fit honte au Gabon avec son français petit-nègre fait de « biosité » et de « Pétrole… Pétrole y en a assez ». Evidemment, notre crapaud se vautre toujours dans une incompréhensible fierté quand il vante la richesse de son pays. Pourtant, le pays nommé Gabon est tout sauf un exemple de gestion responsable. Le pays ne reflète nulle part sa richesse. Qu’il s’agisse de sa capitale, faite de bidonvilles putrides où les citoyens cohabitent avec les moustiques, les rats et les maladies, ou de l’arrière-pays, la misère des Gabonais est partout visible. En fait, le Gabon est une vraie insulte à l’intelligence humaine et une gifle au visage de tout économiste digne de ce nom. Sans le pétrole, le Gabon n’a aucune économie. Dans ce pays, le pétrole est comme une fontaine publique: tant qu’il coule et que le prix du baril reste élevé comme en ce moment (135 dollars le baril!), le pays semble se porter bien. Jetez là-dedans une petite crise pétrolière comme il y en eut une vers la fin des années 90 (1997-2000), avec un baril vacillant entre 15 et 25 dollars, et l’état tombe en cessation de paiement et n’arrive plus à verser leurs salaires à ses fonctionnaires. Une manière de dire que le Gabon n’est pas un pays géré selon des principes et des logiques économiques dignes de ce nom. Au Gabon, il n’y a, en réalité, aucun état. Au Gabon, il y a Bongo, c’est tout. Le reste ne compte pas. Voilà pourquoi Omar Bongo est capable de sortir, en toute impunité, 18 millions d’euros (presque 12 milliards de F CFA) des caisses de l’état pour s’acheter une villa en France ou même d’utiliser les comptes de l’ambassade du Gabon à Paris (comptes publics !) pour acheter une voiture à sa femme (une affaire privée !). C’est ainsi que le patrimoine immobilier de Bongo en France, acquis à coups de détournements restés impunis, a pu s’élever à plus de 100 milliards de F CFA, alors que dans la même période, les enfants gabonais mourraient par milliers dans des hôpitaux sans médicaments. Il paraît que dans notre Gabon, près d’un enfant sur cinq ne voit pas son premier anniversaire. Ces enfants meurent de misère et de maladie comme si le Gabon était un pays pauvre. Ainsi, tandis que le dictateur s’achetait des limousines Bugatti de 722 millions de F CFA l’unité, les routes du Gabon restaient des pistes d’éléphant indignes de la richesse dont se prévaut pourtant ce pays. D’années en années, sous le crapaud nommé Bongo, le Gabon n’a été qu’une farce étatique car au Gabon, l’état c’est Bongo et la corruption est sa religion. PARADOXE 4: Comme un singe imitant son maître, Omar Bongo, qui n’a jamais compris ce que c’est que générer de la richesse sur la base d’un travail honnête, ne cesse d’étonner le monde avec son insatiable appétit de villas en France, de grosses voitures de collection et autres enfantillages de cet immature acabit, tout cela aux frais du contribuable gabonais. La différence ici, évidemment, c’est qu’il y a un gouffre de contrastes entre un vieux nègre crapuleux comme Omar Bongo se prenant pour un prince d’Arabie et un vrai prince d’Arabie. Les princes d’Arabie eux, au moins, accomplissent de grandes choses pour leurs pays car ils ont quelque chose en eux que le singe nommé Bongo n’a pas : la fierté nationale. Ces princes volent, corrompent et sont dictateurs, mais parce qu’ils sont fiers et veulent se faire envier par ceux qui visitent leurs pays, ils accomplissent des œuvres durables pour leurs pays : ils construisent des routes et des hôpitaux, et donnent à leurs peuples le minimum qui leur est dû. Il y a aussi une différence entre un milliardaire américain ou français dont on connaît l’origine de la fortune et un roi nègre qui puise en toute impunité dans les caisses de son état. Regardez-vous mêmes: entre 1997 et 2008, le revenu par habitant du Gabon a triplé pour passer de 5.400 à presque 14.000 de dollars par habitant, loin devant des pays comme la Chine qui aujourd’hui nous construit nos parlements (5.300 dollars), le Maroc qui nous achète nos Air Gabons (3.800 dollars), l’Inde qui achète aujourd’hui des constructeurs automobiles américains (2.700 dollars), sans compter des pays comme l’Afrique du Sud qui, il y a 15 ans seulement, n’avaient même pas un revenu par habitant de 1000 dollars, mais se situent aujourd’hui à 10.600 dollars par habitant dans le cadre d’une solide économie en pleine expansion, signe d’une indubitable réduction de la pauvreté au pays de Mandela. Entre 1997 et 2007, le budget du Gabon a doublé de 900 milliards à 1800 milliards (il aurait dû tripler pour se situer, au moins, à 3000 milliards), mais on n’a vu, depuis 1997, aucun nouvel hôpital ni aucunes routes dignes de ce nom se construire au Gabon. Avec un baril de pétrole parti de 20 dollars en 2000 pour se situer aujourd’hui à 135 dollars, on ne voit toujours nulle part dans le pays le signe d’une éclosion économique quelconque. Pourtant, l’espérance de vie au Maroc est de 71 ans, alors qu’elle est de 53 ans au Gabon depuis 1990. Sur 18 ans, aucune évolution dans l’espérance de vie des Gabonais. Pire, le chômage frappe 20% des Gabonais et la vie chère ne cesse de faire des victimes car la pauvreté augmente paradoxalement au Gabon au moment même où ses revenus ont plus que triplé. En 1990, on parlait de 60% des Gabonais vivant sous le seuil de pauvreté. Ce chiffre n’a guère changé et se situe toujours aujourd’hui entre 60 et 70%. Et ce sont les compagnies marocaines qui viennent désormais acheter des compagnies gabonaises. Une telle humiliation ne semble nullement effaroucher le crapaud nommé Bongo, car il y a belle lurette que le crapaud s’est animalisé. Et comme un animal, il ne sait pas ce que c’est que la fierté nationale. Animal il est né, animal il mourra. PARADOXE 5: Alors même que le pays ne dispose d’aucun hôpital ni de routes dignes de ce nom, et alors même que, pour construire les immeubles qui abritent son Assemblée nationale et son Sénat, le Gabon a besoin de fonds chinois, voilà le très illusionné crapaud nommé Bongo en train de faire un don de 500.000 dollars à la Chine! Allez comprendre quelque chose à ce paradoxe! On pourrait ainsi aligner, à perte d’esprit, les paradoxes et les méfaits du bongoïsme au Gabon. Mais à quoi bon ? Et pourtant, les questions demeurent. Entre nous, la Chine a-t-elle vraiment besoin qu’un crapaud nommé Bongo, qui gère le Gabon comme un poulailler, prive son propre pays des 500.000 dollars qui pourraient sauver les miséreuses vies des petits Gabonais affamés que nous pondons chaque année? Même Jésus le Christ, dans son infinie sagesse, avait un jour dit qu’il était préférable d’enlever d’abord la poutre dans son propre oeil avant que de songer à enlever la paille dans l’oeil de son voisin. Partout, les cultures sages recommandent de d’abord nettoyer la poussière qui avilit le seuil de sa propre maison avant que de critiquer la saleté qui horrifie le seuil de son voisin. Même les hôtesses de l’air, dans leurs conseils de sécurité aux passagers, prennent toujours le temps de leur expliquer qu’en cas de dépressurisation de l’avion en plein vol, les parents devaient d’abord mettre le masque d’oxygène sur leur propre nez avant que de le faire pour leurs enfants. La logique de ce conseil est simple : pour pouvoir efficacement sauver son enfant, le parent devait d’abord se sauver soi-même. Dans le cas du Gabon, ces messages de sagesse auraient suffi pour dire à Bongo que la générosité doit toujours commencer par chez soi : on ne peut pas avoir chez soi des enfants mourant de faim et se permettre d’aller donner 500.000 dollars aux Chinois pour sauver leurs enfants. Non seulement c’est indécent, c’est inhumain, surtout quand on sait que le Gabon, à cause de la gestion villageoise, donc catastrophique, que Bongo en a fait, a besoin de tout l’argent qu’il peut trouver pour nourrir ses enfants. La Chine, au-delà de ses problèmes de séisme, est assez capable de se prendre en charge toute seule. Si elle ne l’était pas, elle ne construirait pas à ses propres frais tous les immeubles qui, entre autres, abritent aujourd’hui le Parlement et le Sénat gabonais. Si donc, près de 41 ans après son infâme arrivée au pouvoir, Omar Bongo n’a toujours pas compris qu’il y a une différence entre être idiot et être fou, alors, pour le salut du Gabon, Mesdames et Messieurs, il est temps d’envoyer ce crapaud nommé Bongo à la potence avant qu’il ne nous éclate tous au visage et ne finisse d’exterminer le petit peuple famélique et traumatisé que nous sommes devenus. Dr. Daniel Mengara Président, BDP-Gabon Nouveau P.O. Box 3216 TCB West Orange, New Jersey, 07052, USA Tél: 973-447-9763 Fax: 973-447-9763 Site: http://www.bdpgabon.org Tél. Gabon: 06-23-03-47 Le BDP-Gabon Nouveau (”Bongo Doit Partir, pour la Construction d’un Gabon Nouveau”) est un mouvement politique gabonais de libération nationale en exil dont le siège se trouve dans le New Jersey aux Etats-Unis. Le BDP-Gabon Nouveau (http://www.bdpgabon.org) recherche la suppression du régime Bongo et le départ d’Omar Bongo du pouvoir par tous les moyens possibles. Le Mamba (http://www.lemamba.org) en est la branche armée. a2a_linkname="Gabon : Omar Bongo ou le crapaud qui se prenait pour un éléphant";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/05/25/gabon-omar-bongo-ou-le-crapaud-qui-se-prenait-pour-un-elephant/";  Lire plus →

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Pose symbolique de scellés sur un hôtel particulier d’Omar Bongo à Paris

Des militants français et gabonais ont symboliquement posé jeudi des scellés sur un hôtel particulier présenté comme appartenant à la famille du président Omar Bongo à Paris, pour protester contre la visite du secrétaire d’Etat à la Coopération Alain Joyandet au Gabon. “Joyandet va faire des courbettes devant Bongo”, alors que ce dernier est responsable du “pillage de son pays” et a “obtenu l’éviction de Jean-Marie Bockel qui avait dit trop fort son intention d’en finir avec la Françafrique”, a dénoncé l’un des militants de l’association “Cellule Françafrique” qui organisait cette mise en scène. Il faisait référence à l’ancien secrétaire d’Etat à la Coopération, Jean-Marie Bockel, dont le départ en mars avait été salué par Libreville. Une pancarte “Bien mal acquis” a été scotchée sur l’imposante porte de l’hôtel particulier dans le très chic 8ème arrondissement et des rubans d’adhésifs appliqués pour en bloquer l’entrée. “Nous souhaitons saisir symboliquement cet hôtel particulier acheté en 2007 par la famille Bongo pour la modique somme de 18.875 millions d’euros (…) pour interroger la France et nos hommes politiques sur les relations actuelles avec certains potentats et régimes corrompus en Afrique”, a déclaré un militant, déguisé en huissier. Il a “symboliquement” remis “le contrat de restitution de ce bien” à Marc Ona Essangui, un des principaux représentants de la société civile gabonaise, en visite en France. “Nous voulons des relations beaucoup plus saines d’Etat à Etat”, a déclaré ce dernier. Selon l’association, cet hôtel particulier fait partie des nombreuses résidences que la famille Bongo possède en France et au sujet desquelles une enquête de police avait été ouverte après une plainte d’associations. Des ONG affirmaient que ces biens avaient été acquis avec de l’argent public détourné. Ce dossier a été classé sans suite. Des responsables gabonais ont dénoncé une “campagne de dénigrement” contre M. Bongo. Le Gabon est le 84e pays le plus riche au monde si on considère son Produit intérieur brut (PIB) par habitant, mais il dégringole à la 119e place, sur 177 Etats, dans le classement de l’Indicateur du développement humain (IDH). a2a_linkname="Pose symbolique de scellés sur un hôtel particulier d’Omar Bongo à Paris";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/04/10/pose-symbolique-de-scelles-sur-un-hotel-particulier-domar-bongo-a-paris/";  Lire plus →

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Gabon - France : Scandale des Biens Immobiliers d’Omar Bongo en France : Le BDP-Gabon Nouveau Condamne le Dépeçage du Gabon et Demande la Destitution Immédiate du Dictateur

Communiqué de Presse, pour diffusion immédiate Lettre distribuée au Gabon à : Ambassades : USA, France, Afrique du Sud, Union Européenne Institutions Gabon: Sénat, Assemblée nationale, Court constitutionnelle, Ministère de l’intérieur Médias : L’Union, Le Nganga, Gabonews, RFI, AFP, BBC, Voix de l’Amérique, etc. Lettre Ouverte et Déclaration du BDP-Gabon Nouveau Mesdames et Messieurs, chers compatriotes. Le BDP-Gabon Nouveau tient absolument à se distancer de l’appel à une « solidarité citoyenne » mal placée, grossièrement amplifiée et inexplicablement exigée par les autorités politiques gabonaises suite à la publication par le journal LE MONDE des investigations menées en France par l’Office Central pour la Répression de la Grande Délinquance Financière. Ces investigations, menées à la demande du parquet de Paris saisi par plainte pour « recel de détournement d’argent public », ont donné lieu au Gabon à une réaction du gouvernement Bongo, qui a condamné le fait de rendre publiques ces investigations comme une atteinte inacceptable à la vie privée de Monsieur BONGO ONDIMBA et une violation du principe de respect dévolu dans tout pays à l’institution du président de la république. Ce qui, aux dires du gouvernement gabonais, démontrerait à suffisance que les autorités politiques françaises auraient décidé de mener une injuste chasse aux sorcières à l’encontre de Monsieur Bongo, donc une claire volonté de déstabiliser l’état gabonais en s’attaquant à celui qui incarne la plus haute de ses institutions, et ceci en créant au Gabon un climat propice à l’insurrection populaire. Le bizarre appel à la mobilisation pour défendre et sauvegarder l’honneur de Bongo, donc l’honneur du Gabon, découlerait de cette logique irrationnelle qui voudrait qu’un peuple fier et souverain sache protéger et défendre ses institutions et son chef, choses d’autant plus « impératives » et « normales » pour nous autres Africains qui, selon les auteurs de cet appel, serions de cultures et de traditions au sein desquelles le culte des aînés et celui du chef imposeraient à tous une obligation de retenue dès lors qu’il s’agirait de critiquer le « chef ». Tout ceci pourrait avoir un sens si et seulement si le Chef en question était irréprochable non seulement du point de vue de sa moralité et de son engagement dans la promotion de l’intérêt de son peuple, mais aussi de celui de sa légitimité. Or, nous notons qu’il y a, à ces niveaux primaires, vices évidents dans la conception même du chef, de l’état et des institutions que se font Monsieur Bongo et ses sbires. Il est donc, dans ce contexte, important de repréciser les faits suivants : PRIMO : La publication des procès verbaux des investigations menées en France par la brigade de l’Office Central de Répression de la Grande Délinquance Financière ne concerne que Monsieur Bongo Ondimba et sa famille, et non l’institution du président de la République. En effet, le patrimoine dont il est ici question n’est pas la propriété de l’état gabonais, propriété qui ne peut être confondue avec celle, bien distincte, de l’individu. Il n’est donc pas possible d’entretenir une confusion mal placée entre Monsieur Bongo Ondimba, sa famille et l’institution du président de la république. Par contre, il est légitime de se poser la question de savoir comment Monsieur Bongo, qui n’avait aucune fortune personnelle avant de devenir « président de la République », s’est retrouvé avec une colossale fortune faite de propriétés de luxe et de comptes bancaires faramineux en France, au Maroc et dans le monde, biens dont l’origine et la traçabilité, jusqu’à ce jour, n’ont jamais pu être prouvées ni avérées ? Comment alors s’étonner qu’une analyse logique du flou qui entoure l’origine de la fortune personnelle de Bongo ait tendance à pointer vers un massif dépouillage de l’état gabonais dont les caisses sont devenues, pour Omar Bongo et ses acolytes, une véritable affaire familiale ? SECUNDO : De légitimité, ni Omar Bongo ni le régime qu’il dirige n’en ont aucune. Parachuté au pouvoir par la France en 1967, toute l’existence d’Omar Bongo au pouvoir n’a été caractérisée que par l’usage du faux : faux et fraude dans l’arrivée au pouvoir, faux et fraude dans la conservation du pouvoir, faux et fraude dans l’assemblage de patrimoines personnels colossaux construits sur le dos d’un peuple dépouillé de son âme et de ses biens par 40 ans de bongoïsme criminel. Il n’y a dans l’histoire politique du Gabon aucun moment ni aucune élection qui n’aient été caractérisés par la fraude électorale, les faux et les usages de faux, et la répression économique, politique ou corporelle de tous ceux qui auront osé dénoncer ou se détacher d’une kermesse politique où ne subsistent que les parasites qui font le choix de la perversion en s’alliant à des raisonnements de bas étage comme « les affaires du Gabon doivent se traiter à l’intérieur du Gabon par les Gabonais eux-mêmes », ou des éructations du type : « On doit montrer du respect à l’institution du président de la république ». On peut alors se demander quel respect mérite un homme qui a construit toute sa carrière politique de quarante ans sur l’illégitimité d’un pouvoir dictatorial basé sur le mensonge, la répression, la fraude, le vol, le viol et la criminalité ? A nos yeux, le gouvernement de la République n’existe pas au Gabon. Ce qui existe, c’est un gouvernement Bongo caractérisé par le crime et l’état mafia. C’est un monde où l’arbitraire s’est substitué au rationnel et où Bongo est devenu l’état et le roi à vie, le père et le « papa » de tous, le chef d’une nègrerie aux contours maléfiques, d’où l’infâme culte de la personnalité qui en a fait l’alpha et l’oméga de la république bananière gabonaise, un culte qui a confiné à l’état de parures les institutions de la république qui auraient dû, depuis belle lurette, virer cet homme indigne du pouvoir. Voilà pourquoi ni le BDP-Gabon Nouveau ni les Gabonais n’ont jamais vu en Omar Bongo le président de la République du Gabon. Au contraire, il est vu comme un imposteur arrivé au pouvoir grâce à une machination française, et qui, depuis, se confectionne une illusion de légitimité basée sur l’achat des consciences et la répression des voix discordantes. Le gouvernement Bongo, donc, et l’infâme parlement bongoïste qui fait ses « béni-oui-oui » au Gabon, tentent actuellement d’occulter ce que tous les Gabonais considèrent comme une preuve supplémentaire, une preuve de trop, de la déchéance morale de dirigeants qui ont non seulement économiquement ruiné leur pays, mais se sont également, depuis longtemps, concocté des exils dorés dans des pays européens tels la France, pays européens qui se sont, depuis toujours, montrés complices de la criminelle saignée des peuples d’Afrique par des dirigeants pourtant amplement reconnus comme illégitimes et détourneurs de biens publics. Non, chers compatriotes. L’indignation et le désarroi du régime Bongo sont inacceptables. L’indignation et le désarroi, aujourd’hui, se trouvent du côté de tous les vrais patriotes qui, avec passion, amour et altruisme, œuvrent individuellement et collectivement, chacun à son niveau, à un redressement immédiat du pays qui pourrait épargner à notre nation le scenario sanglant vers lequel veulent l’amener ceux qui se sont déjà constitués des trésors de guerre à l’étranger et s’activent à créer, chez nous, un climat propice au chaos. Le réflexe citoyen commande que les actes de duplicité du régime Bongo soient condamnés et non défendus. Défendre ou justifier de tels actes c’est condamner le Gabon à plus de bongoïsme, plus de criminalité, plus de meurtrissures. Brandir la raison d’état et appeler les Gabonais au sursaut patriotique pour défendre un homme, une famille et un régime qui, depuis plus de quarante ans, détournent à leur seul profit les richesses du Gabon, pays immensément riche avec une population de plus en plus pauvre, dénote d’une volonté machiavélique de manipulation et d’embrigadement des Gabonais par un système Bongo plus que jamais aux abois, parce qu’il se sait source de tous les maux dont souffre notre peuple. C’est une opération d’anesthésie générale, une ruse pour distraire le peuple et déplacer la nature et le fond d’un débat qui s’impose plus que jamais, celui de la destitution immédiate d’Omar Bongo. Les informations livrées par le Journal LE MONDE, et relayées par les chaînes de télévision françaises, ne peuvent être considérées comme des atteintes à la souveraineté de notre pays. Vouloir se servir de la raison d’état pour justifier la mobilisation et l’utilisation des ressources publiques à des fins de défense d’un criminel, démontre tout simplement le niveau de corruption qui sévit au sein de nos institutions, corruption qui rend totalement inutiles des structures comme le parlement ou la Cour constitutionnelle, qui sont plus que jamais incapables d’assumer le rôle d’arbitrage et de contrôle qui est le leur. Le show politique auquel se livrent le gouvernement et le parlement bongoïstes du Gabon n’est, à ce titre, qu’une autre manœuvre visant à la corruption des consciences et à l’enrichissement des parasites qui s’activent de partout pour organiser des comités de défense en l’honneur de leur vieux « papa », avec l’espoir de récolter quelques miettes de récompense. Demander aux Gabonais ne pas s’interroger sur la disproportion qui existe entre les investissements privés des hommes politiques gabonais et leurs revenus réels vise à annihiler la volonté des Gabonais de voir s’instaurer dans leur pays les conditions d’une transparence absolue dans la gestion des ressources publiques. Convoquer une session exceptionnelle du parlement réunissant le SENAT et L’ASSEMBLEE NATIONALE pour défendre un homme qui, pour des convenances personnelles et par criminalité, a librement choisi de s’exposer aux lois en vigueur dans un pays étranger en y achetant des propriétés luxueuses dont les coûts s’élèvent a plusieurs centaines de milliards de francs, n’est rien d’autre qu’une manœuvre maladroite pour camoufler le scandale de trop. C’est, en plus, un gaspillage des ressources de l’état quand on sait que chaque parlementaire reçoit des primes de session. Voilà donc Bongo ruinant doublement le Gabon en détournant des milliards hors pays et en forçant, pour sa défense, des sessions parlementaires qui font perdre des milliards supplémentaires de primes parlementaires à l’état. Ce double truandage du Gabon est à la hauteur du crime. A titre indicatif, le reportage de France 2 incriminé ici révèle que Bongo possède près de 33 propriétés en France pour une valeur totale de 150 millions d’Euros (près de 100 milliards de FCFA). Et ce ne sont là que les propriétés traçables. Cela n’inclut pas les propriétés dissimulées sous des noms d’emprunt ou de complices. Et cela n’inclut pas non plus d’autres composantes de la fortune entière du bonhomme, qui , par exemple, dispose de comptes bancaires et de propriétés dans d’autres pays du monde, y compris la Suisse, les Etats-Unis et le Maroc, sans parler d’autres types d’investissements comme les prises de part dans des entreprises marocaines, gabonaises et autres. Ce qui dérange et inquiète le gouvernement bongoïste et tous ceux de ses complices qui s’emploient à créer la diversion, ce n’est pas tant le fait d’avoir rendu publics les résultats de l’enquête, mais plutôt les interrogations des populations sur les origines des sommes investies pour acquérir ces biens. Cela concerne aussi les questions sur les motivations qui conduisent les hommes politiques gabonais à placer autant de capitaux et de biens à l’étranger. En outre, si tant est que ces propriétés ont été acquises de manière régulière, pourquoi alors s’offusquer de ce que leurs heureux propriétaires soient connus ? Soit c’est légitime et on en assume fièrement la responsabilité, soit c’est illégal et on essaie de faire taire les curieux. Ne lit-on pas régulièrement dans la presse people des publications en rapport avec le patrimoine personnel des personnalités du monde politique, du showbiz ou des affaires, personnalités qui assument avec fierté le fruit traçable de leurs investissements et de leur honnête labeur ? Le magazine FORBES ne publie-t-il pas chaque année la liste des plus grosses fortunes mondiales en révélant l’origine du patrimoine de ces hommes et femmes qui, par un travail honnête, ont réussi à bâtir un empire financier dont ils exhibent avec fierté les acquis ? Le vrai débat dont il est question ici, en fin de compte, touche à la peur notoire qu’affichent les milliardaires fonctionnaires et hommes politiques de chez nous à réaliser des investissements honnêtes dans leur propre pays. Cette attitude confirme que l’argent qu’ils placent dans les paradis fiscaux et dans les banques européennes n’est souvent pas le résultat ou le fruit d’un travail honnête. Ces actes criminels aux conséquences sociologiques et économiques dramatiques sont à l’origine des crises de confiance qui existent entre les hommes politiques et les populations au Gabon. Ce scandale de trop qui arrive au moment même où les génocidaires économiques de notre pays, comme à leur habitude, s’apprêtent, sous prétexte des élections, à dépouiller les caisses de l’Etat pour festoyer pendant que le peuple croule sous la misère, est inacceptable. Ceux qui dirigent nos institutions ont, à force de scandales et d’immoralités, réduit à l’état de parures les institutions de la république. Leurs agissements individuels et collectifs ont grandement contribué à augmenter l’écart abyssal qui existe entre des populations paupérisées et traumatisées, et les majorités politiques préfabriquées et sans légitimité qui dépècent notre pays Et les questions se multiplient. Pourquoi placer à l’étranger des capitaux qui auraient pu contribuer au développement du Gabon tout en enrichissant aussi leurs propriétaires ? Les Blancs qui volent ou détournent dans leurs pays n’ont-ils pas, au moins, la dignité de réinvestir dans leur pays, faisant ainsi profiter un peu leurs concitoyens du fruit de leur vol sous forme d’emplois et d’investissements ? Quelle est donc cette manie animalière qui consiste à doublement priver la population des richesses nationales ? Comme signe d’une moralité irrévocablement perdue, on voit parfois des hommes politiques de chez nous justifier leur fortune en des termes pathétiques comme : « Oh, moi, j’ai certes volé, mais je n’ai pas fait comme les autres en plaçant mon argent à l’étranger, je l’ai investi ici au Gabon et je donne de l’emploi aux Gabonais ». Ce n’est certainement pas un exemple à suivre, mais on peut, au moins, trouver à une telle personne des circonstances atténuantes, ceci d’autant plus que l’histoire a prouvé que les fortunes colossales placées par les Africains dans les banques européennes durant leurs fonctions présidentielles, ministérielles ou autres postes à hautes responsabilités financières, finissent parfois par être confisquées dès que ces dictateurs perdent leur fauteuil ou, pire, décèdent. Autant de drames humains qu’il faut donc à tout prix éviter en exigeant non seulement la transparence, mais aussi en destituant des criminels comme Omar Bongo et sa clique de parasites politiques. La question que tous les Gabonais se posent donc aujourd’hui est de savoir pourquoi le patriotisme sollicité des populations par les dirigeants corrompus du Gabon n’existe pas au sommet de l’Etat ! Le scandale, et si l’on peut dire, la contradiction, réside aujourd’hui dans le fait que ceux qui doivent, en premier, et à cause des hautes responsabilités publiques qu’ils occupent, faire montre de patriotisme se révèlent malheureusement être ceux-là mêmes qui sont les premiers bourreaux et fossoyeurs du Gabon. Comment, alors, un patriote assommé par la précarité peut-il, à moins d’être totalement suicidaire, exprimer sa solidarité envers un homme qui, pendant 40 ans, s’est employé à intensifier la misère de son peuple, aboutissant au détestable et piètre résultat d’une santé zéro, d’une éducation zéro, d’un habitat zéro et d’un travail zéro dans un pays pourtant nantis de richesses faramineuses ? Au Gabon, nous vivons le drame de quarante années de tsunamis et de dévastations économiques faits de prédations de toutes sortes et de populations déshumanisées, usées, brisées et paupérisées, des populations confrontées à l’amère situation d’un pays sans lendemain. Et c’est à cette population que l’on ose faire l’insulte de demander d’elle qu’elle aille donner son assentiment aux viols et aux vols qu’on lui a fait subir ! Quelle indécence ! Il convient donc de ne plus se laisser distraire par l’état Bongo. Cet état a déjà fait la preuve de son incompétence à diriger le petit pays que l’on appelle « Gabon. » Et comme seul résultat de son existence, nous avons au Gabon l’incroyable situation d’une politique totalement improvisée parce que sans vision aucune de ce que c’est que gérer un état dans le court, le moyen et le long terme. L’état Bongo est un état improvisé et provisoire, avec des institutions improvisées et provisoires qui appliquent une politique de gestion improvisée et provisoire. C’est cela que l’on appelle l’absence totale de l’état, c’est-à-dire un état mort. La ridicule montée au créneau du gouvernement et du parlement bongoïstes, plus que jamais, démontre que le danger de notre pays ne réside dans rien d’autre que dans la personnalisation, la confiscation et la concentration du pouvoir dans les mains d’un seul homme. La déclaration du gouvernement suivie de la convocation d’une session exceptionnelle du parlement, uniquement dans le but d’adopter une résolution de soutien à BONGO, comme si la révélation des crimes de Bongo constituait une situation de crise comparable à une attaque armée contre notre pays, se situe aux antipodes des principes qui définissent le sacro-saint caractère d’une république qui se veut protectrice de la dignité nationale. Plutôt que de gesticuler, les institutions de la république se doivent d’affirmer la séparation des pouvoirs et se saisir de ces révélations pour instruire une enquête parlementaire sur les avoirs à l’étranger de tous ceux qui occupent ou ont occupé des fonctions politiques ou administratives liées à la gestion des ressources publiques gabonaises. C’est, par conséquent, ici, l’occasion d’interpeller solennellement les gouvernements occidentaux sur la nécessité de clarifier, puis de renforcer, les clauses relatives au secret bancaire et de convenir d’une législation internationale permettant de mieux contrôler la nature et les origines des avoirs déposés dans leurs banques par les chefs d’état africains, les membres des gouvernements africains et tous ceux qui dans l’administration centrale ou dans les institutions gèrent ou ont géré les finances publiques dans leurs pays d’origine. Il est également important pour les autorités françaises de concevoir, avec les démocrates de nos pays, de nouveaux mécanismes de coopération plus proches de la volonté des populations africaines et plus à même de favoriser des rapports équitables, justes et transparents basés sur le respect de la souveraineté de pays africains comme le Gabon. C’est une atteinte à la souveraineté du Gabon que de laisser un dictateur vider les caisses de son pays et aller investir cet argent dans les banques ou villas françaises sans que la France le renvoie dans son pays demander la permission de son peuple. Mieux, il est devenu nécessaire et indispensable aujourd’hui d’envisager comme autre moyen de remboursement de la dette africaine, donc gabonaise, la saisine pure et simple de tous les avoirs issus des détournements de tous ceux qui, de par le fait de leur présence dans l’administration ou au gouvernement, sont devenus multimilliardaires sans que l’on sache la source d’une telle fortune. Ces milliards volés, puis déposés en toute impunité dans les banques suisses ou françaises peuvent constituer un début de réponse pour rembourser la dette africaine. A cet effet, la France se doit d’aller plus loin dans ses intentions et ne pas se limiter à de simples intentions exprimées par des paroles en l’air. La France a aujourd’hui la possibilité d’imposer la mise en place d’un audit destiné à faire toute la lumière sur tous les avoirs (patrimoine immobilier et financier) de tous ceux qui ont exercé des fonctions politiques ou administratives dans leur pays et qui s’essaient au blanchiment de cet argent en territoire français. Les gouvernements occidentaux, l’ONU, L’Union Africaine et les organisations internationales de défense des droits de l’homme doivent œuvrer à la création d’un organisme chargé de lutter contre les placements dans les banques occidentales de l’argent provenant des détournements des deniers publics, détournements qui sont un facteur important de pauvreté en Afrique. Nous n’occultons pas, loin de là, la part de responsabilité des gouvernements occidentaux qui, en plus du discours officiel, ont laissé ou laissent se développer des réseaux mafieux qui alimentent des conflits et déstabilisent les états en Afrique, aboutissant à des crises graves justement à cause de la précarité dans laquelle se retrouvent les populations africaines. Le BDP-Gabon Nouveau invite les autorités politiques françaises à ouvrir une nouvelle ère dans les relations entre les peuples africains et le peuple français. La France ne doit plus assumer la responsabilité historique d’être le soutien des dictateurs et des génocidaires économiques sous le prétexte de garantir et de protéger ses intérêts stratégiques et ses investissements économiques en Afrique. Cette préoccupation n’est pas contradictoire avec les intérêts africains. La France peut protéger ses intérêts tout en laissant les Africains protéger les leurs dans le cadre d’une coopération bilatérale ou multilatérale bénéfique pour tous. La France doit se fier à la sagesse des peuples d’Afrique et non à la duplicité de dictateurs tels Omar Bongo. Le temps est venu d’asseoir un nouveau partenariat avec des hommes dotés d’un esprit patriotique ouvert aux aspirations de nos peuples et aux exigences de coopération dans un monde multipolaire mu par la mondialisation des échanges économiques. La mission de la France aujourd’hui est de favoriser l’émergence d’une véritable démocratie au Gabon. Elle doit désormais se ranger résolument du coté des populations gabonaises pour laisser ces populations reprendre en main la destinée politique de leur pays. Un tel geste contribuerait sans aucun doute, et ceci de manière radicale, à l’assainissement des mécanismes de gestion de nos finances publiques. Autrement dit, il faut à la France laisser le Gabon se défaire d’Omar Bongo par tous les moyens possibles et, grâce à la dynamique d’état ainsi retrouvée, laisser le peuple redéfinir les contours d’un état de droit et de démocratie qui rimera avec développement et progrès durables. Sans cela, la France prendra sur elle la responsabilité de voir le sentiment anti-français grandir et se développer chaque jour d’avantage en Afrique, mettant ainsi en péril les intérêts économiques que, précisément, cette même France essayait de sauvegarder en s’alliant à un dictateur de la trempe d’Omar Bongo, aboutissant ainsi, en Afrique, à des désastres humains sous forme de génocides économiques. Il ne saurait plus être question de taire sous quelque prétexte que ce soit, les crimes bongoïstes accomplis par le dictateur gabonais en 40 ans de complicité avec la France. Une chose est sûre : L’heure de la justice sonnera forcément au Gabon parce que l’histoire réclame toujours des coupables. Dans notre pays, le coupable est tout trouvé : c’est Omar Bongo. A ce titre, quand, demain, commencera la marche irréversible des Gabonais vers la destitution immédiate et par tous les moyens possibles d’Omar Bongo, il faudra à la France le seul geste qui s’impose : ne point, en aucune façon, essayer de stopper la marche résolue des Gabonais vers la libération finale. Fait à Libreville, le 20 mars 2008 Coordination Nationale BDP-Gabon Nouveau Contacts Coordination Nationale - Gabon Tél.: 06-23-03-47 Direction - USA BDP-Gabon Nouveau P.O. Box 3216 TCB West Orange, New Jersey, 07052, USA Tél: 973-447-9763 Fax: 973-447-9763 Site: http://www.bdpgabon.org/ Le BDP-Gabon Nouveau (”Bongo Doit Partir, pour la Construction d’un Gabon Nouveau”) est un mouvement politique gabonais de libération nationale en exil dont le siège se trouve dans le New Jersey aux Etats-Unis. Le BDP-Gabon Nouveau (http://www.bdpgabon.org) recherche la suppression du régime Bongo et le départ d’Omar Bongo du pouvoir par tous les moyens possibles. Le Mamba (http://www.lemamba.org) en est la branche armée. a2a_linkname="Gabon - France : Scandale des Biens Immobiliers d’Omar Bongo en France : Le BDP-Gabon Nouveau Condamne le Dépeçage du Gabon et Demande la Destitution Immédiate du Dictateur";a2a_linkurl="http://www.bdpgabon.org/articles/2008/03/23/gabon-france-scandale-des-biens-immobiliers-domar-bongo-en-france-le-bdp-gabon-nouveau-condamne-le-depecage-du-gabon-et-demande-la-destitution-immediate-du-dictateur/";  Lire plus →

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